Vendredi 20 novembre 2009
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Imaginez... Vous êtes en l'an 1247. Il
va bientôt faire nuit, et vous regardez les troupes s'installer au pied de la butte. Deux seigneurs se disputent ces terres, et vous allez devoir assister à cette guerre.
Le jour venait à peine de faire son entrée, lorsque l'on aperçu au loin le Baron, accompagné du seigneur Simon de Monfort, de celle que l'on surnomme "La Louve Noire", et d'un sergent d'arme
portant un drapeau blanc, montant la colline en direction du fort. Ils avaient en vue quelques négociations, afin d'éviter la guerre. Mais leurs intentions furent veines, leur ennemi n'avait
aucunement l'intention de se rendre...
Il fallu peu de temps au Baron pour ordonner à ses troupes de monter à l'assaut. Les combattants, armés et entrainés, se battaient pour défendre leur couleur. Ils avançaient en rang, bouclier en
main, par delà les tirs de la pierrière ennemie. La louve noire dirigeait les archers pour protéger au mieux les soldats de son camp. De l'autre côté les archers, cachés à l'intérieur du fort,
attaquaient par dessus la palissade tous ceux qui tentaient de pénétrer dans leur forteresse. Les assauts se succédaient tout au long de la journée, laissant aux hommes peu de temps pour se
restaurer. De plus, entre chaque assaut, de nouvelles négociations avaient lieu, afin de racheter en monnaie sonnante et trébuchante les prisonniers de guerre. Deux d'entre eux se firent remarquer:
le premier était un jeune homme, que certains appelèrent "le malchanceux" car il fut pris et racheté par son camp trois fois sur trois assauts consécutifs. Le second, plus agé, pénétra dans le fort
a chaque assaut, fut prisonnier, mais se délivra seul au grand dépit de ses geôliers qui avaient pourtant si bien noué ses liens. Dès le troisième assaut de la journée, cinq hommes avaient déjà
réussi à entrer dans le fort, mais ils furent tués quelques instants plus tard.
A la nuit tombée, la crainte d'une attaque se faisait sentir dans les deux camps. Les gardes étaient à leur poste, à l'affût du moindre mouvement. Mohammed le fourbe, prisonnier du Baron, proposa
en échange de la vie sauve de trahir son seigneur. Il devait ouvrir les portes arrières, dans le plus grand silence, permettant alors la prise du fort. Ainsi, il fut relaché, mais ses ennemis le
connaissait. Ils savaient que derrière ces portes des hommes bien armés les attendrait. Ils avaient décidés de ne rien tenter le soir même, et de reprendre des forces pour le lendemain. Et le
lendemain arriva plus rapidemment qu'ils ne l'auraient souhaité...
Les braseros extérieurs s'éteignaient lentement tandis que les premières lueurs de l'aube traversaient les toiles de tente. Des combattants commençaient déjà à s'équiper alors que d'autres
ouvraient à peine les paupières. Blanche, prisonnière volontaire à l'intérieur du fort, avait trahi son seigneur pour passer la nuit dans la forteresse. Personne ne faisait attention à elle, celui
qui l'avait conduite au fort s'étant absenté au combat. Elle pouvait donc vagabonder dans le camp à sa guise. Lorsque le premier assaut eu lieu, elle avait prit toutes les haches et autres armes
qu'elle avait trouvé et les avait lancés par dessus la palissade à un mercenaire qui les récupérait, et qui fit un trou dans la muraille par lequel elle s'enfuit. C'est ainsi que, dès le second
assaut, les assaillants avaient conquis la butte, détruisant sur leur passage une
partie de la palissade. Simon de Monfort entra en tête de ses
troupes dans la forteresse. Les vainqueurs organisèrent dès lors des festivités.
Remerciements:
A Gausbert d'Aucastel et tous ceux qui ont participés à la construction du fort
Aux troupes présentes:
Les chevaliers de l'Ordre des 4 vents
Nuno Sanç et l'Armée des Maures
Les seigneurs d'Hautpouls
La Compagnie d'Aucastel
Gamela Nostra
La Petite Mesnie
Les Compagnons Rouliers
Les Chevaliers du Roussillon
La Compagnie du Chêne Ardent
Medio Evo
La Vie Moyenageuse
Les Mortes Payes
L'Ost d'Olt
La Mesnie du Petit Moussoulens
Nous n'étions point là avec Dame Rydia la despareille, mais une fois prochaine je me jeterai dans la mélêe aux côtés des vagabonds de la mesnie du petit Mossolenc!
Du moins je l'espère hardiment.